Les chifres Egyptien

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:01

Des Dieux mais les quelle je c'est plus

Des Dieux mais les quelle je c'est plus

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:02

Et voila le résultat de ma chasse aux momies un Crocodile

Et voila le résultat de ma chasse aux momies un Crocodile
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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:04

Le temple de Philae

Le temple de Philae
Le sauvetage de Philaé
Après la construction par les Britanniques, en 1894, du premier barrage d'Assouan, les temples de Philaé furent en partie immergés par le Nil dix mois sur douze au grand regret de Pierre Loti : « La noyade de Philæ vient, comme on sait, d'augmenter de soixante-quinze millions de livres le rendement annuel des terres environnantes. Encouragés par ce succès, les Britanniques vont, l'année prochaine, élever encore de six mètres le barrage du Nil ; du coup, le sanctuaire d'Isis aura complètement plongé, la plupart des temples antiques de la Nubie seront aussi dans l'eau, et des fièvres infecteront le pays. Mais cela permettra de faire de si productives plantations de coton !... »

Pendant soixante-dix ans donc, la visite du temple de Philaé en barque était un spectacle où le pittoresque s'alliait à la beauté : « Nous y entrons avec notre barque [...] Mais combien il est adorable ainsi, le kiosque de Philæ [...] »

En 1979, on commença à construire le second barrage, un travail représentant une masse de quarante-trois millions de mètres cubes de matériaux, projet constituant une menace pour Philaé. Il prévoyait, en effet, entre les deux barrages, l'établissement d'un bief. Or, Philaé se trouverait dans la nappe ainsi créée, entre l'ancienne construction en aval, et la nouvelle en amont. Certes, dans ce lac de retenue, le niveau serait inférieur à celui qu'il devait atteindre derrière la nouvelle digue, et inférieur même à la hauteur maxima actuelle. On aurait une sorte de palier. La masse d'eau incluse n'atteindrait le pylône principal du temple d'Isis qu'à la moitié de sa hauteur environ. Ce n'était pas un progrès. Ainsi l'île ne serait jamais plus découverte complètement au cours d'une partie de l'année. Elle n'aurait plus de saison sèche ! D'autre part — et là résidait le péril de mort — la masse d'eau devait subir des oscillations quotidiennes d'une amplitude de six mètres. Il en résulterait un mouvement de bas en haut et de haut en bas qui finirait par limer les murs qui s'aminciraient jusqu'à l'écroulement.

Alors se posait toujours la lancinante question : comment sauver Philaé ? Une solution finit par s'imposer : démonter le temple et le transporter sur l'îlot Aguilkya, trois cents mètres en aval, que les eaux du Nil ne recouvrent jamais.

La gigantesque opération fut menée sous les auspices du ministère de la Culture égyptien, des services d'archéologie du Caire ainsi que de l'Unesco, Mme Christiane Desroches Noblecourt étant la cheville ouvrière de tous les sauvetages.

En premier lieu, il a fallu construire autour de Philaé deux parois métalliques de 17 mètres de haut et distantes de 12 mètres constituées de 850 rideaux d'acier pesant 1276 tonnes qui, une fois remplies de 200 000 mètres cubes de sable, formeraient une protection efficace contre la pression de l'eau environnante. Ensuite l'eau qui se trouvait à l'intérieur de l'enceinte a été pompée et rejetée dans le lac. L'île asséchée, la vase enlevée, commença l'enregistrement. Le moyen consiste à employer des paires d'appareils photographiques de très haute précision afin de donner des photographies stéréoscopiques (tridimensionnelles) de chaque monument que l'on peut ensuite reproduire à l'aide d'un appareil particulier à la photogrammétrie, permettant de tracer une ligne continue de toutes les constructions sur la surface du monument ; le dessin de contour résultant de cette opération est alors tellement précis qu'il donne l'indice de guide nécessaire pour la reconstruction du monument dans son aspect primitif.

Le cadastre photogrammétrique du temple de Philaé fut effectué par l'IGN qui a exécuté approximativement six cents enregistrements photogrammétriques représentant environ 95% de toutes les surfaces des temples.

Les temples ont ensuite été découpés en blocs et extraits du site à l'aide de barges qui ont emmené les morceaux pour les mettre à l'abri, le temps de les reconstruire sur leur nouveau site d'accueil : l'île d'Aguilkia, 300 mètres plus au nord. L'île a été arasée de 30 mètres et remodelée afin de lui donner l'aspect de l'île de Philaé originale, celle d'un oiseau nageant sur le Nil. Le transport des temples commença le 9 septembre 1974 et s'acheva deux années plus tard.

Le gouvernement égyptien, qui avait déjà contribué pour plus de moitié aux frais nécessaires pour sauver les deux temples d'Abou Simbel, envisagea la question de fournir les montants requis. Vingt-trois états ont cotisé à la caisse de l'Unesco ; à ces subsides sont venus s'ajouter les revenus des expositions des trésors égyptiens qui ont sillonné le monde. Le total de toutes ces participations a atteint un montant de plus de 15 millions de dollars
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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:09

Le temple de Philae

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:11

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:12

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:25

Le temple de Philae

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:29

Le temple de Philae

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:30

Le temple de Philae

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# Posté le jeudi 04 septembre 2008 09:32